New York, capitale du XXe siècle

Si Paris est restée la capitale de la première moitié du XXe siècle, New York est devenue la capitale de sa seconde. En art, on connaît la réputation de l'expressionnisme abstrait et du pop art, d'Edward Hopper et de Robert Motherwell. En littérature, après la Beat Generation, d'autres écrivains ont attesté de la vigueur littéraire de cette ville cosmopolite : Henry Miller, Jack Kerouac, Paul Auster, Philip Roth, Colum McCann, etc.


On the road. Original sroll


Livre J.P. Klee


Let the Great World Spin

   

La Beat Generation s'est formée à New York, en 1943-44, à la suite de rencontres entre Jack Kerouac, Lucien Carr, Allen Ginsberg, Williams Burroughs. On peut lire une page sur l'édition du rouleau original de Sur la route de Kerouac qui a permis, trente huit ans après la mort de l'écrivain, d'accéder à l'oeuvre originale. Pour une vision moins mythique, la présentation des Anges de la Désolation et l'article Le grand retournement jettent un coup de projecteur sur la situation paradoxale de l'écrivain. Enfin Satori à Paris raconte le fiasco de la quête de ses origines en Bretagne.

Avec Histoire de ma mort, Harold Bordkey dresse un tableau sans concession de la vie new-yorkaise et des milieux littéraires, à une période plus récente. Dans Corps et âme, l'enfant prodige, Frank Conroy conte l'histoire d'un enfant pauvre qui devient un musicien célèbre. La Trilogie new-yorkaise de Paul Auster, composée de trois romans : Cité de verre, Revenants, la Chambre dérobée, qui se présentent sous forme d'une enquête policière, joue sur le lien à l'écriture et à la fiction. Quant au roman Pastorale américaine, de Philip Roth, il décrit l'effondrement du rêve américain, thème récurrent de nombreux écrivains américains.

On ajoute à cette liste Zoli de Colum McCann, écrivain d'origine irlandaise qui vit à New-York, pour le regard d'un résident de la cité-monde sur la chaotique Europe.

A.J.-A.




Mis à jour : 17 septembre 2011