Qui sommes-nous ?

À notre propos

La Luxiotte informe sur la littérature et les arts, elle comporte également des pages de création. La revue tient à atteindre des exigences de qualité. Il utilise exclusivement Internet et les possibilités techniques ouvertes par ce nouveau média. Destinées à tous les publics, ses pages sont toutes en accès libre.

Composition du site

Une grande partie est consacrée à la littérature : elle présente principalement des articles sur des livres, des éditeurs, des fiches bio-bibliographiques sur quelques auteurs et des brèves littéraires. L'autre partie, ouverte aux arts, propose des articles sur des expositions, des pages sur des plasticiens et des brèves d'art.

La rubrique Entretiens et Portraits permet de présenter le point de vue d'écrivains, de plasticiens, d'éditeurs, etc. ainsi que les pages Débats.

Textes en ligne réunit des textes inédits ou difficilement accessibles, de nature très différente. Les Carnets-photos, souvent liés au thème des voyages, et qui constituent souvent un bref aperçu de travaux plus conséquents, ont été interrompus à la suite de détournements d'image.

Petit historique

La Luxiotte a été lancée en avril 1998, à partir de Luxeuil (petite ville de l'Est de la France). Elle s'appelait alors les Chroniques de la Luxiotte. Début 2001, elle a accueilli de plus en plus de contributions. Les rubriques Brèves littéraires et Brèves d'art ont été ouvertes.

Depuis 2005, le magazine s'est progressivement transformé en revue électronique, la Luxiotte, et développe des Dossiers. Les plus fréquentés concernent Jack Kerouac, écrivain beat, le poète contemporain Jean-Paul Klée, le peintre de l'abstraction lyrique Jean Messagier, le nouveau Centre Pompidou-Metz, qui a ouvert ses portes au printemps 2010.

L'anachronique d'Alain Jean-André réunit, de manière irrégulière, des pages du journal perso de l'animateur de la revue.

Situation début 2017

La Luxiotte est écartelée entre une fonction informative, limitée à cause de ses moyens et de ses exigences, et un travail de fond plus créatif. Elle reçoit un flot d'informations, venues souvent de services de communication, qui ne la concernent pas ; par ailleurs, beaucoup de propositions qui lui sont adressées ne sont pas, ou plus en rapport avec sa ligne éditoriale.

Malgré cette situation liée au développement d'Internet (on ne va tout de même pas s'en plaindre), la Luxiotte privilégie les vrais échanges de manière à rester un lieu de découverte, voire de référence.