Vers Roche et Raucourt   30 / 06 / 04

Toujours les mêmes constats dans les paysages immuables de Champlitte, les céréales mûrissent, la moisson commencée, les cerises maraudées. Colzas brûlés, maïs qui s'affirme et darde. Le vent se coule sur cette mosaïque de parcelles vert sombre, vert plus clair, dorées, épaisseur et creux. Le bourg est endormi, seul le passage de quelques camions secoue l'après-midi. Toujours la même faune à la terrasse de l'Auberge comtoise où j'ai coutume de prendre un café…             

© Photo et texte : Philippe Soriano   

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